A propos

 

Ils nous parlent de voyages dans la Caraïbe et en Europe mais qui sont ces « Caribbean Travelers »

 

Je suis Jovanah et aussi loin que je me souvienne, cette envie inconditionnelle de voyager sommeille en moi depuis bien longtemps. J’ai toujours voulu découvrir d’autres contrées, d’autres cultures, d’autres habitudes de vie…bref avoir des multitudes d’anecdotes à raconter suite à cela. Sans doute lié à mon enfance où j’ai eu l’occasion de visiter certaines îles caribéennes. On se sent tellement bien lors des séjours. C’est un mélange de sensations inexplicable.

« Le vrai domicile de l’homme n’est pas une maison mais la route, et la vie elle-même est un voyage à faire à pied » Bruce Chartwin

Très jeune, j’avais donc une idée en tête, de parcourir la Caraïbe et l’Europe. Puis les années passent, et comme toute personne, j’étais focus sur mes études, les sorties, les amis. À travers les nombreuses rencontres que j’ai pu faire au cours de mes études, une sort du lot. Gilbert, mon compagnon. Par moment nous avons besoin du regard ou de l’avis d’une personne extérieure sur notre vie pour nous rendre compte qu’on glisse peu à peu vers un chemin qui n’est pas fait pour nous.

« Si l’on ne se remet pas en question, si l’on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu, avec le risque de se casser la gueule, alors ça n’a aucun intérêt… » Louis Guilloux

J’ai toujours entendu dire qu’on a qu’une vie et qu’elle est courte, si on part de ce principe, pourquoi perdre son temps?  J’ai donc entrepris de vouloir faire un tour du monde. Je me suis donc tournée vers les îles proches de la mienne afin de découvrir les cultures, les habitudes, les modes de vie et bien d’autres.


Je suis Gilbert, j’ai toujours voulu voyager mais je n’ai pas eu cette opportunité en tous les cas jusqu’à mes 21 ans.
Le premier souvenir qui me vient en tête date du CM2. Pour moi voyager se résumait à mon île et au reportage que je voyais à la télévision. Le deuxieme souvenir qui me vient à l’esprit est le sentiment de tristesse suivi d’une gène quand je racontais mes vacances à la rentrée des classes car beaucoup de mes camarades racontaient des vacances soit dans des iles paradisiaques ou soit des voyages dans des pays mytiques tel que paris, Espagne, thailande, vietman,Etat-Unis, Chili,Guyane. Donc souvent je disais ce que j’aurais aimé faire et non ce que j’ai fait. Au fil des années, j’ai relativisé en savourant chaque instant tel qu’aller à la plage, aller faire des balades en forêt, partager une après-midi avec ces grands parents, se retrouver avec toute sa famille lors d’un repas improvisé.

Comme disait Gemma Malley dans La Déclaration (2007) « Car c’est en prenant conscience que les choses sont éphémères qu’on les apprécie à leur juste valeur et qu’on a envie d’en savourer chaque minute. »

De cette façon j’en ai dégagé le meilleur de chacune de ces situations. Cela me permettait de nourrir ma curiosité pour le monde, l’environnement qui m’entourait. Cette curiosité me poussait à me poser des questions sur le monde et par conséquent sur moi-même. Par la suite, elle est devenue une habitude puis un trait de ma personnalité. Je me suis donc intéressé aux sciences. Ce qui m’avait plus dans ce domaine, c’était la démarche scientifique. L’Analyse passe tout d’abord par l’Observation. Mais au fil des années, je me suis rendu compte par diverses expériences et variées que l’Observation elle-même peut ou ne pas être Objective.
Cette réflexion sur l’Observation m’a permis de comprendre que nous pouvons censurer la réalité de notre environnement. A cette impasse, notre environnement nous donne des expériences pour entrevoir la réalité qui figure devant nous. Une des expériences qui me parle le plus est le voyage. Il me permet de me rendre compte des principes que j’ai adopté pour argent comptant. De plus, faire face à des paysages spectaculaires me permet de gagner en humilité.